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d’Héron (i), mais avant de la terminer il eut lemalheur de perdre son maître, Commandin, dontplus tard il écrivit la vie. Il resta plusieurs an-nées à Urbin , s’occupant toujours des mathé-matiques et des langues anciennes , et il essayad’interpréter les tables Eugubines ( 2 ); c’est à lamême époque qu’il composa les Paradoxes ma-thématiques (3), et commença une collectiond’inscriptions qu’il ne put pas compléter (4). Avingt-six ans, il fut appelé auprès de FerrandGonzague, prince de Mantoue , pour lui ensei-gner les mathématiques (5), mais son élève étantallé en Espagne, Baldi se rendit à Milan , où il selia intimement avec Saint-Charles Borromée (6).
(1) Baldi nous apprend qu’ilacheva cetle traduction en 1576{Herone,gli automati tradotli dei Baldi, Yenetia, 1601, in-4,f. 4 1 2 3 4 5 6 ); elle parut d’abord à Venise en 1589., mais l’auteur lacorrigea et la fît imprimer de nouveau dans la même ville en1601. Je possède le manuscrit original de cette traduction;c est celui dont parle AfTô ( Vita di B. Baldi, p. 168' : les figu-res et les ornernens dessinés à la plume par Fauteur sont d’unfini admirable.
(2) Affà, vila di B. Baldi, p. 24 et 182.
(3) Affo, vila di B. Baldi, p. 53.
(4) Affo, vila di B. Baldi, p. 33.
(5) Affo, vita di B. Baldi, p. 28.
(6) Afjà, vita di B. Baldi, p. 3y-3S.