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se bornait pas aux travaux littéraires. Commeabbé de Guastalla, il se montra sévère et intolé-rant. Il eut fréquemment recours à l’inquisition,et, par excès de zèle, se brouilla plusieurs foisavec les autorités civiles, (i)
Ces discussions, qui se renouvelèrent sou-vent, furent probablement la cause qui le dé-termina , après vingt-cinq ans de possession , àrenoncergà sa riche abbaye ( 2 ). Il retourna alorsclans son pays et se mit au service du duc d’Ur-bin, qui l’envoya comme ambassadeur à Ve-nise (3). Il passa les dernières années de sa vie àUrbin , traduisant des ouvrages de science dugrec et de l’arabe , composant à-la-fois despoèmes philosophiques et des traités de gnomo-nique, et travaillant toujours à une grande bio-graphie des mathématiciens qui est restée mal-heureusement inédite et dont le public ne con-naît que la partie chronologique (4). Bien que