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gèbre triangulaire, dont le titre semble indi-quer un supplément à la géométrie analytique,ou bien un traité de trigonométrie (i); mais nousn’avons jamais pu voir cet ouvrage, qui paraîttrès rare, comme le sont au reste tous ceuxdu même auteur.
Cataldi s’était occupé beaucoup d’Euclide . Ill’a commenté ( 2 ) et défendu contre les atta-ques de Molina comme il défendit Archi-mède (3) contre les censures de Scaliger. Il avoulu aussi démontrer le fameux postula tunisur la théorie des parallèles, mais le traité desdroites équidistantes qu’il rédigea à ce sujetrenferme un paralogisme qu’il est aisé d’aper-cevoir. (4)
(1) Fanluzzi,scrittori Bologncsi, tom. III, p. 157.
(2) Cataldi, elementi di Euclide, Bologna , 1620-21-25,3 vol. in-fol.— Nous avons déjà cité la « Défense d’Euclide »qui parut en 1626, et qui probablement fut le dernier desouvrages de Cataldi.
( 3 ) Cataldi, difesa d’Archimede, trattato dcl misurare otrovarc la grandezza dcl cerehio, Bologna , 1620, in fol.—On a aussi du même auteur un Traité de la quadrature ducercle par approximation (Bologna , 1612, in-fol.).
( 4 ) Cataldi, operetta dette linee rette equidistanti, Bologna ,
i6o3, in-4, p. 9. — Cet ouvrage parut la même année aussi
en latin.