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Tome quatrième.
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Cataldi mérite une place distinguée parmiles géomètres italiens de son siècle : nous ve-nons de voir qu’en plusieurs circonstances ila devancé des mathématiciens qui jouissentd'une grande réputation, et qu’il doit être citéparticulièrement pour l’emploi des suites in-finies dans l’analyse. Nous ne prétendons pas lecomparer aux grands géomètres du dix-sep-tième siècle, mais il y aurait eu injustice à nepas s’arrêter à des travaux dignes d’intérêt etque l’on a trop négligés. Ce fut sans contre-dit un homme d’un génie inventif et d’ungrand savoir (i); il était si passionné pour lascience que plusieurs fois il fit distribuer gratisses ouvr ages dans plus de cent villes de l’Italie pour l’instruction des ouvriers et des pauvres, (a)

(O Cataldi s'occupait de tout ce qui se publiait à l’étran-ger, et il cite quelquefois même des ouvrages qui venaient àpeine de paraître en Hollande. Les écrits de Yiete, de Lu-dolplie VauCeulen, et des autres principaux mathématicienslui étaient familiers ( Cataldi, difesa cl’Archimède, Ded.—Cataldi, trattato délia quadratura del cerchio, p. io. — Ca-la ldi, nova ahjebra proportionalc, p. i).

( *) Perilo Annotio, prima parte délia pralica aritmetiea,voir l’avertissement aux lecteurs. — Dans l’ avertissementplacé en tête de son Traité des droites équidistantes, il an-nonce que l’auteur a remis quatre cents exemplaires deIV

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