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On ne saurait se dispenser de faire remarquerici combien l’école de Bologne a été utile auxprogrès de l’algèbre : c’est de là que sont sortisFerro, Ferrari, Bombelli et Cataldi , qui tousont enrichi cette science de quelque notable dé-couverte. Malheureusement leurs concitoyenssemblent les avoir tout-à-fait dédaignés. Leurnom est à peine enregistré dans les biographiesles plus étendues (i), et pour la plupart d’entreeux on ne sait ni l’époque de leur naissance , nil’époque de leur mort. Tandis que l’on recueil-lait avec soin toutes les particularités de la vied’une foule de mauvais poètes, les géomètresont passé inaperçus : mais le fruit de leurs tra-vaux ne périra jamais * 1 .
Si l’on voulait faire une complète énuméra-tion de tous les Italiens qui écrivirent sur lesmathématiques vers la fin de seizième siècle, ilresterait encore plusieurs noms à citer. Ainsi,
son ouvrage entre les mains du père Valentin Fini de Bolo-gne , afin qu’il les distribuât à tous ceux qui en feraient lademande.
(i) Nous avons plusieurs fois cité les Scrittori Bologneside Fanluzzi, ouvrage en neuf volumes in-folio, et qui sur lesmathématiciens de l’école de Bologne ne contient guère quel’indication bibliographique de leurs travaux.
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