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Tome quatrième.
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académie des secrets qui a été l’une des plusanciennes parmi les sociétés savantes de l’Italie,et dans laquelle on n’admettait que les personnesqui avaient déjà fait quelque découverte (i)ou qui s’étaient distinguées par des expérien-ces nouvelles. Mais, excepté les travaux de.Porta, nous n’avons aucun renseignement surce qui s’est fait dans cette académie, et l’on necite aucun homme distingué qui en ait fait par-tie. Porta s’était lié intimement avec Sarpi, dontil fait un magnifique éloge dans sa Matjie natu-relle (a); et c’est peut-être à cette amitié autant

à étudier les restes de sa correspondance el de ses manuscrits(qui i’orment encore plusieurs centaines de volumes), pourse faire une idée de la prodigieuse activité de son esprit, deson immense érudition, de l’mtluencc qu’il a exercée au corn -menoement du dix-septième siècle, et surtout de l’élévationde son caractère et de la bonté de son cœur.

(i) « In patria siquidem sua Neapoli. Àcademiam extruxe-« rat secretarium nuncupalnm , in quam Remini fas erat in-et siriuare se, qui admirnndum aliquod supra vulgi captumtt non proferret areanum , ex quo certissimi, ad salutem cor-« porum , vel ad meehnnicaruin usum, vel ad rerum com-te mulationein elîèctus sequerentur. » (Imperialismu sæmnhistoricnm ctphysinvm. Yenct., 1640, in-4°, p.

(•2) « Venetiis eidem studio invigilantern cognovimusR. M. Paulum Venelum ordinis servorum , tum provinlia-lem , nuncMignissimum procurntorem . a quo aliqun didi-