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Tome quatrième.
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( h.; )

qu’aux prodiges dont il parlait, et à sa croyancedans l’astrologie qu’il dut d être appelé à Rome pour justifier ses écrits et sa conduite (i), etpour expliquer le but de son académie. Plustard il fut agrégé à l’académie des Lincei (a),dont nous parlerons dans la suite, et l’on con-naît plusieurs ouvrages dédiés par lui Ç.i) aumarquis Cesi, qui fut le créateur de cette il-

cisse non solum fatcris non erubescimus, seil gloriainu*,«jiiurn en doctiorein, subtilioremque, quotquot adhuc vi-dera contingent neininein roguoverimus,natuin ad encyclo-pediam. Non tantum Venelæ urliis, aut Italiæ, sed orbissplendor et ornamentuni. » [Porta, ilagia naluralis, p. 127-128 , édit, de rf>8g).

(1) Imperialismitsceum hist. cl phys-, p. 128 —Celte per-sécution est d’autant plus singulière, que toutes les éditiousoriginales des ouvrages de Porta que j’ai pu consulter por-tent l’approbation de l’inquisition ou du maître du sacrépalais.

(2) Vandelti, considcrazioni sopra la. nolizia de ijli acca-detniei Lincei, Modena, r 7^5 , in-ij", p. 58 .

( 5 ) En i 6 o 4 , Porta avait dédié son Traité de distillationau marquis Cesi. Cette dédicace se trouve reproduite dansles réimpressions de cet ouvrage (Voyez Porta, de distilla-iionc, Romæ, 1608, in-4 0 , sive Argentorati, 1609, in- 4 °, epist.nuncup.), dont je n’ai pu voir la première édition. Six ansplus tard, Porta dédia également à Cesi la seconde éditionde ses Elémens des courbes (Porter elementoritm currilineo-)um libri III , Romæ, 1G10, in-'i 0 , epist. mnicup.}.

IV. 8