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lustre société. Pendant plus de cinquante ansPorta ne cessa de produire des ouvrages surtoutes les parties des sciences ; son activitéétait infatigable : plusieurs écrits scientifiqueset diverses comédies furent publiées par luilorsqu’il était déjà septuagénaire (i). QuandPorta mourut à Naples (2), en 161 5 , ses ou-vrages avaient été traduits dans presque tou-tes les langues de l’Europe et même en ara-be ( 3 ); mais on doit avouer que ses observa-tions ingénieuses ou ses découvertes ne luiavaient pas valu seules cette réputation si éten-due : c’était surtout la partie surnaturelle, lamagie, que l’on cherchait dans ses écrits; aussi,lorsqu’après sa mort la philosophie eut pris uneautre direction et que les physiciens eurentpréféré l’exactitude et la vérité au merveil-leux, la réputation de Porta diminua rapide-ment, et ce n’est que dans ces derniers temps quel’on s’est occupé de rechercher dans ses écrits ce