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Discours sur les corps flottans, XHistoire destaches solaires y il avait deviné le télescope,inventé le microscope, découvert les phases deVénus et les satellites de Jupiter ; il avait poséles bases de la mécanique; il s’était appliqué àtoutes les branches de la physique et de la phi-losophie naturelle, et, par ses succès, il étaitparvenu à soulever contre lui les moines etles péripatéticiens et à provoquer une sen-tence de l’inquisition. Qu’a fait Bacon pour lessciences ? Les admirables préceptes répandusdans ses écrits, et qui avaient pour objet defaire de l’observation (i) la base de toutes nos
dans les questions de priorité, lors même que d’autres écri-vains auraient publié avant le philosophe toscan quelques-unes de ses découvertes. Mathiew s’est trompé en disant queGalilée avait répondu à Bacon dans son Discours inédit surle flux et reflux : Galilée n’avait fait qu’exposer des idéesdifl’érentes. Dans la lettre de Mathiew on doit remarquer lamention du traité de Galilée sur l’alliage des métaux, traitéqui paraît s’ètre perdu depuis, à moins qu’on ne veuillele retrouver dans la Bilancelta (Bacon s Works , London ,i 8 s 5 , io vol. in- 8 ., toin. VI, p. 317).
Voyez la note XIV à la fin du volume.
(1) Dans le cinquième livre de son traité De augmentasscientiarum, Bacon propose une foule d'expériences : on neconçoit pas pourquoi il n’en fait aucune. Sa Sylva Sylvarum
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