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Tome quatrième.
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connaissances, ne l’ont pas empêché de se trom-per fréquemment dans les applications. Bacon anié le mouvement de la terre, et dans les ou-vrages où il a traité des sujets scientifiques, il estresté dans les généralités et n’a su s’élever à au-cune découverte. Il a dit aux autres, avec un ta-lent admirable, comment il fallait marcher, maisil n’a pas fait un pas ; tandis que Galilée s’estavancé rapidement de découverte en découverte,joignant le précepte à la pratique et détruisantpartout les vieux préjugés. L’influence de Bacon s’est fait sentir surtout au dix-huitième siècle :l’empirisme et l’école sensualiste en sont lesrésultats. Mais la grande révolution scientifiquedu siècle précédent s’est opérée sans que cet

est un recueil immense de faits qu’il a tirés sans beaucoupde critique d’autres auteurs , et de projets d’expériences.Ici le philosophe anglais a voulu s’occuper spécialement dephysique et d’histoire naturelle, et il n’est arrivé à aucun ré-sultat important. Souvent il a cherché la cause de phénomènesimaginaires, et souvent aussi il explique des faits véritablespar des qualités occultes qu’il attribue à certains corps (Voyezles §§ a6, 33, 45, 46, 73, 74, 75, 78, 327, 353, 364, etc., etc.de la Sylva Sylvarvm). Galilée n’aurait jamais écrit la dixiè-me centurie de cet ouvrage, où l’auteur expose les Expéri-menta varia spectantia transmissionem et influxum im-materialarum virtutvm et vim imaginaiionis.