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Tome quatrième.
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unique susceptible d’être appliqué à toute chosesans que les dispositions qu’on appelle natu-relles soient appelées à jouer un rôle prédo-minant? Sans sortir de l’Italie, Dante, Politien ,Léonard de Vinci, Galilée , Magalotti, Redi etmille autres qu’on pourrait nommer, ne semblent-ils pas prouver qu’une haute intelligence,réunieà une volonté forte, triomphe de tous les obs-tacles, et que les hommes ainsi doués peuvents’illustrer également dans toutes les branches desconnaissances humaines?

Envoyé à dix-sept ans (i)par son père à l’uni-versité de Pise pour y étudier la médecine, Galilée suivit d’abord les cours de philosophie, qui com-prenaient alors les sciences métaphysiques et ma-thématiques. Excepté un seul, tous ses profes-seurs, qui étaient péripatéticiens, expliquaientAristote . Jacques Mazzoni (2), qui exposait lesdoctrines des pythagoriciens, devint le guide deGalilée . Il lui enseigna cette physique que l’on

( 1 ) Dans un registre d’inscriptions de l’université de Pise ,on lit cette note : « Galilæus Vincentii Galilæi FlorentinusScholaris Artista, 5 novembr. i58t » ( Nelli, vita, loin. I,p. 39').

(a) Nelli, vita, loin. I, p. 3o.