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connaissait alors ; et Galilée se livra d’abordaux généralités et aux applications avant de pos-séder cet instrument précieux, les mathéma-tiques, que dans la suite il ne cessa d’appliquerà l’étude de la philosophie naturelle. Cependantson esprit observateur devança les années, et iln’étudiait encore que la médecine (i), qu’unjour ayant vu dans la cathédrale de Pise unelampe suspendue que le vent agitait, il remarquaque les oscillations, grandes ou petites, s’effec-tuaient en des temps sensiblement égaux. Cetteremarque, qui a eu de. si importantes consé-quences, fut dès l’origine appliquée par l’inven-teur à la médecine et particulièrement à la me-sure de la vitesse du pouls (a).
Une circonstance singulière porta bientôt Ga-
(1) Galilci, opcre, tom.Ijp.Lxm-i.xiv. — Fabroni, vitœIlalorum. Pisis, 1778, 20 vol. in-8, tom. I, p. 4 -
(2) Cet instrument fut publié pour la première fois , eni6o3, par Santorius, qui l’appela pulsilogium .- mais tous lestémoignages se réunissent pour prouver que Galilée avaitfait cette observation pendant qu’il étudiait à l’université dePise ( Venturi, memoric, part. II, p. 286.— Jielli, vila , tom. I,p. Si). Galilée parle de l’isochronisme des oscillations dupendule dans une lettre du 29 novembre 1602 , adressée aumarquis Del Monte (Galilci, opcre, tom. II, p. 716).