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Tome quatrième.
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Bien que son cours n’ait pas été imprimé, onsait par quelques fragmens qui restent encore,que Galilée se déclara ouvertement contre Aris-tote ( 1 ). Nous avons déjà vu que Benedetti avaitvoulu démontrer par le raisonnement que tousles corps tombent de la même hauteur dans destemps égaux(a). Galilée agrandit le sujet, et aprèsavoir confirmé ce résultat par l’expérience, ilprouva, chose bien plus importante et plus diffi-cile, que dans la chute des graves les vitesses sontproportionnelles aux temps, et que les espacesparcourus par le mobile sont entre eux commeles carrés des vitesses (3). Ces propositions sont labase de la dynamique, science que Galilée créaitainsi à vingt-cinq ans. Dans ces recherches il ap-pelait à son secours l’expérience et le raisonne-

mille écus par an, et l’on donnait à Galilée un francpar jour à-peu-près : aussi Del Monte lui écrivait qu’il nepouvait pas le voir en cet état ( Nelli,vita, tom. I, p. 4 I_ 4 8 )-(i) Venturi, memorie, part. II, p. 33o .— Welli, vita, tom. I,p-4» et 44.

(a) Voyez le tom. III, p. iaa de cet ouvrage. Les mêmesidées se retrouvent dans les dialogues de Moleti qui se conser-vent manuscrits à la bibliothèque Ambroisienne de Milan ( Venturi, memorie, part. I, p. 8).

(3) fielli, vita, tom. I, p. 44-

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