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ment. Il faisait tomber des graves de la tour pen-chée de Pise, qui est très t propre à ces sortes d’ob-servations. Les élèves et les professeurs qui assis-taient à ces belles expériences (i) n’y étaientguère préparés, et l’on dit qu’irrités contre cefier adversaire d’Aristote , ils l’accueillirentplusieurs fois par des sifflets. Une chose dignede remarque, c’est que ces découvertes, qu’ilavait consignées dans des dialogues conservésencore inédits à Florence ( 2 ), n’aient été publiéespar lui que vers la fin de ses jours. Nous verronsplus d’une fois ce fait se renouveler dans la viede Galilée : et comme il communiquait très vo-lontiers des recherches (3) qu’il ne faisait pasimprimer, il eut souvent à se plaindre de cer-taines personnes qui abusaient de sa confiance.Si on n’a pas cherché à lui dérober toutes sesinventions, c’est qu’il y en avait de tellement