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extraordinaires que ceux qui auraient pu êtretentés de se les approprier, les regardèrent d’a-bord comme des erreurs.
Dans ces premiers Dialogues, dont il inséraune partie dans les Discours sur deux nouvellessciences qui parurent cinquante ans après, Galilée traitait des oscillations du pendule, delà chutedes graves suivant la verticale et sur un planincliné, et des principes du mouvement (1). Ondoit vivement désirer que ces essais soientenfin publiés. Car, indépendamment de la vé-nération bien naturelle qui nous porte à re-cueillir les moindres productions des hommesde génie , rien ne serait plus intéressantcomme étude philosophique, que de connaî-tre les premiers pas de Galilée dans ce mondeinconnu où il a fait tant d’admirables décou-vertes. Ses méthodes méritent toute notre at-tention : et chez les inventeurs elles se révèlent
(t) Venturi, memorie, part. II, p. 33o. — Nelli , viici, tom. I,p. 43-45. — Voyez au sujet de l’équilibre et du mouvementsur le plan incliné, Lagrange, mécanique analytique, tom. 1,p. 9 -xo. Il paraît qu’à la même époque, Galilée avait faitquelques recherches sur la cycloïde ( Fa hroni, vitœ Italorum ,tom. I, p. 1 *).
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