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découvertes qui ont été faites de son temps (i).La grande réputation dont il jouissait commethéologien et comme homme d’état, le rendaittrès influent à Venise , et il usa de son crédit
trace? Les biographes de Sarpi, qui ont parlé de ses écritsavant qu’ils. fussent détruits, auraient dû les publier, plutôtque d’en donner un exposé qui parfois n’est pas exact. Ou adit que Gilbert avait appris du théologien de Yenise beau-coup de choses sur le magnétisme ; mais ce fait n’est pas dé-montré. Une analyse que Grisellini a donnée des recherchesde Sarpi sur l’aimant prouve qu’elles avaient de l’importance(i Grisellini , memorie aneddote, Losanna, 1760, in-8, p. 35 etsuiv.) : Gilbert les a citées (Gilberli di magnetc, Londini,1600, in-fol., p. 6). Les philosophes doivent regretter laMétaphysique , dont Foscarini a donné un extrait fortintéressant ( Foscarini, delta lett. vcneziana, p. 3og-3io).
(1) Gassendi affirme dans la vie de Feiresc que Sarpiavait découvert les valvules des veines ( Gassendi opéra,tom. Y, p. 262.—Voyez aussi Foscarini, délia lett. vcneziana,p. 3o8. — Tirahoschi , storia délia lett. ital., vol. XI, p. 5g5-597).— Il est certain que cet esprit encyclopédique s’occupaitd’histoire naturelle et d’anatomie. Un médecin célèbre, Aqua-pendente, avoue, dans un ouvrage publié d’abord en 1600,qu’il lui devait une observation importante sur le mécanismede l’œil : Quod arcanum observation est, et mihi significa-lum a Rev. pâtre Magistro Paulo Veneto, Ordinis, ut ap-pellant, Scrvorum, Theologo Philosophoque insigni, sedMathemaiicarum disciplinarum, ut prœsertim Optices,maxime studioso (Aquapendente (ab), opéra omnia, Lipsiæ,1687, in-fol., p- 2VÇÛ.