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Tome quatrième.
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Galilée ne pouvait s’avancer aussi rapide-ment dans la voie de la vérité sans s’exposer auxplus graves dangers. Battus dans les discussionsscientifiques, les péripatéticiens eurent recoursaux argumens plus terribles de la religion. Ona déjà vu que, depuis longtemps, Galilée avaitadopté la théorie du mouvement de la terre :bien qu’il n’eût pas encore soutenu publique-ment cette opinion (i), cependant il n’avait ja-mais cessé de l’inculquer à ses élèves et à sesamis. Or, tant que cette théorie était restée àl’état d’hypothèse, l’Église ne crut pas devoirintervenir, et quoiqu’elle professât générale-ment la doctrine opposée, elle permit au cardi-nal de Cusa de soutenir le mouvement de laterre, et à Copernic de publier sa théorie dans

taches à Sarpi à Venise , et d’ailleurs il faut remarquer queGalilée lui-même admettait qu’on eût pu les apercevoir à lavue simple. Son grand mérite, c’est d’en avoir déduit desconséquences si importantes ( Nclli, vita, tom. I, p. 34».—Venturi, memorie, part. I, p. 192.— Tiraboschi, storia déliaIclt. liai., vol. xiv, p. 836 et suiv. — Lardner, the cabinetcyclopedia ; Biography of eminent literary and scientificmen of Italy, Spain, etc., tom. II, p. 25 ).

(1) Venturi, memorie , part. I, p. 202.