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Tome quatrième.
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des jésuites; mais le gouvernement était resténeutre, et même en certains cas, le novateurse vit appuyé par l’autorité. U n’en fut pas demême en Toscane , où les Médicis, soumis aupape et au clergé, avaient plusieurs fois sacrifiéleurs intérêts et leurs amis aux exigences et auxrancunes de la cour de Rome (1). Corne II esti-mait sans doute Galilée , mais jeune (2), sans ex-périence, et entouré d’ailleurs de gens attachésà l’ancienne philosophie et au pape, ce prince nepouvait guère le protéger. Cependant tant qu’ilvécut, la vraie philosophie 11’eut pas à essuyerde trop violentes persécutions; mais après samort, pendant la régence de Christine de Lor-raine, sous le règne de Ferdinand II, Galilée dut souffrir des traitemens odieux, sans que

(1) Ou sait que Côme I er livra son ami Carnesecchi à l’in-quisition de Rome , et que lorsqu’il apprit les dangers decette illustre victime, il se borna à dire : Dio l’ajuti! Plustard, Vecchietti, savant voyageur, fut livré également etmourut dans les fers, et un grand-duc de Toscane , pourcomplaire à Urbain VIII , s’abaissa jusqu’à servir de geô-lier à Mariano Alidosi, dont le pape convoitait les fiefs( Nelli , T'ilu , torn. I, p. a 53 .— Galluzzi , istoria del granducatodi Toscatica, Firenze , 1781, 5 vol. iu-4, tom. III, p. 467-468).

(2) Ce prince était né en i 5 yo.