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Tome quatrième.
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on voit cependant qu’il préfère celle-ci. A la vé-rité, les faits manquaient à l’époque où parurentles trois comètes de 1618, et, comme nous l’a-vons déjà dit, la santé de Galilée l’avait contraintde s’en rapporter à d’autres pour les observa-tions qui, seules, pouvaient décider la ques-tion. Déjà cette opinion avait été émise parRotmann et par Snellius , et elle fut ensuite sou-tenue par Hevelius et adoptée par Cassini, qui nel’abandonna que plus tard (i).

Le Saggiatore n’est pas un ouvrage dogma-tique, c’est un écrit polémique rédigé avec untalent inimitable, et l’on conçoit le ressentimentde Grassi. Les jésuites, dont l’animosité pourGalilée s’accrut de plus en plus par suite d’une

« che quella sia in numéro la medesima materia delle Co-

« mete.E questo sia detto non per ritirarsi per paura che

« ci facciano T oppuçnazioni del Sarsi , ma solo, perché« si veda che noi non ci allontaniamo dal nostro costu-« me, ch’ è di non affermar per certe se non le cose che noi« sappiamo indubitatamente, che cosi c’ insegna la nostra Fi-« losofiae lenostre Materaatiche. » ( Galilei , opéré, tora. II,p. 3»4).

(i) Voyez, à ce sujet, Venluri,memorie, part. II, p. 49.—NeUi, vita, tom. I, p. 441 .—Frisi, elogj di Galileo e del Cava-lieri. Milano , 1778, in-8., p. 55-54.