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pour la première fois les véritables principesde la science du mouvement (1), et qui ne putparaître qu’à la condition qu’on déclareraitque le manuscrit en avait été dérobé à l’au-teur (a,. Mais de tous les amis de Galilée , aucunne montra autant de courage que Peiresc. Cecélèbre magistrat, qui était animé d’un si grandzèle pour les progrès de toutes les branches desconnaissances humaines, avait formé les plusriches collections qui depuis ont été disperséesou négligées. Il avait été en Italie dans sa jeu-nesse et s’était arrêté à Padoue pour entendre
(i) Dans la Mécanique analytique , loin. 1 , p. 311-392).Lagrange a fait un éloge magnifique de cet ouvrage. Voicicomment il s’exprime à ce sujet : U fallait un génie extraor-dinaire pour démêler les lois de la nature dans des phéno-mènes que V on avait toujours eus sous les yeux, mais dontl'explication avait néanmoins toujours échappé aux recher-ches des philosophes. Je rappellerai cependant ici que Ga-lilée avait déjà exposé dans son célèbre Dialogue (p. 148,174, 217, etc.) les lois que Lagrange suppose avoir paru pourla première fois dans la Discorsi e dimoslrazioni matema-tiche.
{2) Voyez la Dédicace des Discorsi e dimostrazioni mate-matiche, où Galilée dit que : « Confuso et sbigottito dai mal« forlunati successi d’altre mie opéré, havendo meco mede-« simo déterminato di non esporre in pubblieo mai più alcuna« delle mie fatiche, etc. »