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Galilée . Là, vivant avec des hommes érudits,Aleandro, Pignoria, Pinelli, il était devenu undes admirateurs les plus passionnés du célèbreprofesseur de mathématiques (i).
De retour en France , Peiresc entretint avectous les savans de l’Europe une correspondancequi devint un des monumens littéraires les plusimportans du dix-septième siècle, et qui, long-temps négligée, finira peut-être par dispa-raître sans qu’ion ait fait usage des trésors qu’ellerenferme (i). Lorsque Peiresc apprit que le
(0 Voyez les Lcttere inédite di principi e d’uomini illustriraccollepubblicale da Luigi Cibrario, Torino , 1828,in-8°, p. 66el 84 - Dans ce livre intéressant se trouvent plusieurs lettresfort importantes dePeiresc à Galilée , tirées de la Bibliothèquede Carpentras, où se conservent encore un nombre consi-dérable de recueils formés par Peiresc . On doit regretterque le savant éditeur de ces Lettere n’ait pas eu connais-sance de quelques lettres inédites de Galilée , qui sont égale-ment à Carpentras , et qu’on peut lire à la fin de ce volume.Je dois à l’extrême complaisance de M. d’Olivier Vitalis ,conservateur de ce riche dépôt, d’avoir pu copier un grandnombre de pièces que renferment les restes de la collectionde Peiresc.
Voyez la note XVII à la fin du volume.
(a)Peiresc n’etait pas seulement un collecteur, comme on asemblé quelquefois le croire : c’était un homme d’un savoirimmense qui cultivait à-la-fois et avec ardeur l’histoire , l’ar-IV. 18