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cette note. On trouvera d’abord un fragment consi-dérable de l’éloge de Watt, où l’ensemble de la ques-tion est traité. Ce fragment, que je n’ai pas voulumorceler, est suivi de divers extraits des noticesinsérées par M. Arago dans Y Annuaire, et qui déve-loppent et complètent la pensée du savant auteur.Pour rendre plus claire la discussion , et pourfaire bien comprendre au lecteur sur quoi portentmes observations, j’ai mis quelques notes au bas de lapage, aux endroits contestés. Afin de distinguer cesnotes de celles de M. Arago, je les ai marquées à la finde r 'initiale de mon nom [L.], et j’ai indiqué les ren-vois par des lettres, tandis que les renvois des notes(jui appartiennent à M. Arago sont marqués par deschiffres arabes (i). Après avoir reproduit tous ces pas-sages, accompagnés de mes observations, je résume ladiscussion et je donne mes conclusions. Voici d’abordce que j’ai cru devoir tirer de l’éloge de Walt,qui, comme je l’ai déjà dit, a été publié par M. Aragodans Y Annuaire du Bureau des Longitudes et dansles Mémoires de V Académie des Sciences (2).
« Gerbert , notre compatriote, celui-là même quiporta la tiare sous le nom de Sylvestre II , acquiert-
(1) Les Ilotes que je joins aux passages tirées de l’Eloge de Watt, etde V Annuaire, sont d'ailleurs en plus petits caractères que les notes deM. Arago.
Il) Mémoires de l’Académie des sciences de l'Institut , tom. XVII,p. i.xxvni-i.xxxvin.— Annuaire du liureau des longitudes pour l’ani 83 g. Paris , 1838, in-18, p. 274-286.