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Tome quatrième.
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chambre d’Henri IV et précepteur de Louis XIII ,découvre, par exemple, qu’une bombe à parois épais-ses, et contenant de l’eau, fait tôt ou lard explosionquand on la place sur le feu apres l’avoir bquchée (a),

(a) Dans VJnnuaire du Bureau des Longitudes pour t’unnée 1807 se trouve [à la page 240)le passage suivant, qui avait déjà paru dans VAnnuaire pour l’année i8?o, à la page i 54 -i 55 ,et que je crois nécessaire de reproduire avant de présenter quelques observations àl'égard de Rivault.

u Examinons, à notre tour (dit M. Arago à propos d'un passage tiré de la Cenlui) ofs Invention du marquis de Worcester) ce paragraphe tant de fois cité, et voyons sans par-ti tialité ce qu'au fond on y trouve.

« J’y vois d’abord une expérience propre à montrer que l’eau réduite en vapeur peut, à las longue, rompre les parois des vases qui la renferment. (Jette expérience était déjà connue« eu i 6 o 5 , car Flurence Rivault dit expressément que les éolipyles crèvent avec fracas quand« on empêche la vapeur de s'échapper. Il ajoute même; L'effet de la raréfaction de l’eau a• de quoi épouvanter les plus assurés des hommes, (Etcmens d > artitlerie , p, 128. Paris , x 6 o 5 j.»

Le passage cité par M. Arago se lit à la page 127 de l'ouvrage de Rivault; je l’airapporté précédemment ([page 354 ) dans l'extrait que j'ai donné de cet auteur. Enlisant cet extrait, on pourra se convaincre, que les deux passages où M. Arago pariede Rivault ne sont pas exempts d'inexactitudes. D’abord, et cela est bon à con-stater, Rivault 11e parle jamais de la vapeur que nomme M. Arago, et il suppose tou-jours que l’eau se convertit en air. RI. Arago parle plus loin de l’expérience de Rivault ^mais Rivault n’a fait aucune expérience, il n’a pas parlé des bombes, il n’a dit nulle partexpressément que a les éolipyles crèvent avec fracas quand on empêche la vapeur de s'échap-per. » Il parle des éolipyles de Vitruve , et il ajoute : «Il y a quelque apparence que si ce nouvel« aër ne irouvoit lors issue libre par la petite porte, qu’il briseroit le vaisseau pour se don-« ner jour; ain«i que l'humidité de la cbastaîgne acrifiée par le feu la faict esclatter rn-r dement pour se donner libre eslendue. Que si la furie de cet esclat o’a d’eslonnement que« pour les enfans, l’elfect de la raréfaction de l’eau a de quoy espouvauter les plus asseurésr des hommes en l’accident des tremblemena de terre. L’eau coulée ez cavernes de la terrea au printemps ( Arist. lib. 2 Meteor. ), etc.» On voit, d’après ee passage, combienM. Arago a été généreux envers Rivault, qui parle de châtaignes et non de bombes, et quin’a fait allusion qu’à ces tremblemens de terre dont M. Arago a déjà parlé à propos desRomains (voyez ci-dessus, p. 54x J, en disant que ces idées théoriques ne supposaient ni ap-préciations, ni expériences, ni mesures exactes. On ne comprend pas bien pourquoiM. Arago n’a cité que ces mots : « L'effet de la raréfaction de l’eau a de quoi épouvanterr les plus assurés des hommes », qui, placés dans le texte entre la furie de l'éclat des rhô-iciigrtes' cl l’accidcnl des tremblement de terre, réduisent à do justes proportions la décor. -verts et Vcrpcriaicc de Rnault [L.j.