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Tome quatrième.
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« Je n’ai pas encore deviné d’après quelles analogieson a pu voir dans cet éolipyle le premier germe desmachines à vapeur employées de nos jours. En toutcas, je me bornerai à cette remarque, le recueil deBranca est postérieur de beaucoup aux deux premièreséditions de l’ouvrage de Salomon de Caus . »

{Annuaire du Bureau des Longitudes pour tannée i83y,p. 322-35-9.)

« Voici venir maintenant M. Ainger, qui trouveaussi une machine destinée à élever de l’eau, dans unauteur , J.-B. Porta, plus ancien que Salomon deCaus. Si le fait est vrai, le nom de Salomon de Caus ,que je substituais à celui de Worcester, devra , sansaucune doute, être remplacé à son tour par le nom dePorta. Aussi, je vais sur-le-champ vérifier l’assertionde M. Ainger, sans même faire remarquer combien ilest bizarre que le nom du savant Napolitain n’aitjamais été prononcé tant que Worcester jouissait, sanscontestation, du titre d’inventeur, et qu’on s’en soitressouvenu à point nommé, dès qu’il a semblé pou-voir nuire aux droits d’un autre Français .

« La machine du physicien napolitain se trouve, dit

plus loin [Annuaire pour l’an 1807 , P* 5 a 7 ) '* propos de l’appareil de Porta. Tout le inondesait que leselTei* de la dilatation de la vapeur par l’action du feu sont les mêmes que ceux queproduit l’air érhauffé. Si donc l'on excluait tous les auteurs qui ont employé la vapeur sans laprécipiter et comme on emploierait l'air, it faudrait omettre aussi Salomon de Causarec tou* rem qui n’ont pas employé ta précipitation de la vap. ur. [L.]