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M.Ainger, « dans une traduction de l’ouvrage d’Héron« d’Alexandrie, qui fulpubliéenltalie , par J.-B.Porta,« en 1606 » (Pages 326-327). Je lis plus loin (page344 ) : «Les lecteurs qui désireront vérifier les faits« donnés ici, pourront consulter les différentes édi-« tions des Spiritalia d’Héron, et spécialement la’tra-« duction qu’en a donné Porta, en 1606, et intitulée:« 1 tre libri Spiritalia. Un exemplaire de cet ouvrage« existe au British muséum. » »
« Lorsque l’écrit du Quarterly-Journal me parvint,j’avais parcouru diverses éditions de l’ouvrage d’Héron,je ne connaissais pas celle de Porta que M. Aingercite. Je me suis un moment reproché cette négligence;mais, vérification faite avec le secours de nos pluscélèbres bibliographes, il s’est, trouvé que l’ouvrageen question n’existe pas; qu’il n’y a, enfin, aucunetraduction d’Héron faite par Porta. Cet auteur, il estvrai, a publié un ouvrage en latin. , intitulé, commecelui du mécanicien grec, Pneumaticorum libri très ,Naples , 1601 , in- 4 °, mais il n’est pas plus l’ouvraged’Héron que l’Histoire naturelle de Buffon n’est latraduction de celle d’Aristote . Les Pneumatiques dePorta , traduites en italien et en espagnol par unnommé Juan Escrivano, ont été publiées , en 1606 ,sous le titre de : 1 tre libri de Spiritali di Giovam Bat-tisla délia Porta napolitano , un volume petit in- 4 °.C’est ce livre que M. Ainger a pris pour une traduc-tion italienne , faite par Porta , tandis qu elle est deJuan Escrivano ; pour une traduction de l’ouvragegrec d’Héron , tandis que c’est la traduction d’unouvrage latin de Porta. M. Ainger est parvenu à réu-
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