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nir sur ce point toutes les erreurs dans lesquelles ilétait possible de tomber.
« A la page 75 des Spiritali de Porta , publiéespar Escrivano, se trouve l’appareil que cite M. Ainger,comme une machine que Porta avait inventée pourélever de l’eau à l’aide de la force élastique de lavapeur ; comme un grand perfectionnement ( greatimprovement ) d’une machine d’Héron dont j’auraitout-à -1 'heure à, parler. Je vais donner ici la traduc-tion du chapitre de Porta , ou plutôt du chapitred’Escrivano (a) , car il n’existe pas dans l’oüvrageoriginal, et l’on verra alors jusqu’à quel point M. Ain-ger a mis en jeu son esprit inventif. »
« Chapitre VII.— Pour savoir en combien de partiesse transforme une simple partie d'eau.
« Faites une hoîle (b) en verre ou en étain, dont le« fond soit percé d’un trou par lequel passera le col« d’une bouteille à distiller, renfermant une ou deux« onces d’eau. I.e col sera soudé au fond de la boîte,« de manière que rien ne puisse s’échapper par là. De
(«) Bien qu’efiectivcmcm ce rhapilre n’exislc pas dans l’ouvrage original, cependant Cfn’csl pas un thapilre d’Escrivano , comme paraît le supposer à tort M. Arago, car Escrivano,qui a dédié sa traduction à Porta, a soin de dire : a qu’il y a ajouté tout ce qu’il avait en*
■ tendu de la bouche de Porta , et que c’est pour cela qu’il la lui dédie. * (Torta Spîrîtali ,
p. 4). ]
{b) Je reproduis ici la ligure donnée par M. Arago, bien qu’elle ne ressemble pas exacte-
H>cni à celle de Porta qne j'ai déjà donnée à la page 33a. [L. ]