CES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE.' 177d’exercer le génie de Kepler, qui s’empressede les saisir. Si Gilbert en tire des conséquencespeu rigoureuses en faveur du mouvement dela terre sur son axe , il faut les attribuer à cetteespèce d’enthousiasme qui ordinairement s’em-pare des esprits à l’époque des nouvelles dé-couvertes. Ces preuves de la rotation de laterre sont néanmoins bien loin de porter lecaractère d’absurdité qui distingue celles queMontucla lui attribue. Je renvoie dans une noteparticulière les détails relatifs à cet objet (1) ,pour épargner au lecteur l’ennui d’une discus-sion , et me hâte d’exposer à ses yeux les dé-couvertes électriques du Physicien qui nousoccupe.
S VI.
On ne connoissoit, avant le seizième siècle,’d’autre propriété électrique que cette puis-sance attractive exercée par l’ambre et lejayet frottés, lorsqu’on leur présente des pailles
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( 1 ) Vayez la note 49 du premier livre.Tome I.