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Tome second.
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DES PROGRÈS DE LA PHYSIQUE. 63et le subjugue entièrement. Le défaut de l’ovale,d’abord imaginée par Kepler, étoit d’être troprentrante dans le cercle ; et il en conclut quel'ellipse ordinaire , qui tenoit le milieu entrecette ovale et le cercle, étoit la véritable courbeque décrivoit la planète. Son prisonnier, ajoute-t-il, satisfait de cette capitulation, se rendit debonne grâce, et ne fît plus d’effort pour s’é-chapper.

C’est de cette époque que date la connois-sance du mouvement elliptique des planètes, etla destruction de l’antique préjugé qui attri-buoit aux corps célestes un mouvement exac-tement circulaire. Sa simplicité et son unifor-mité avoient séduit les Physiciens de la Grèce ,et conservoient encore pour Kepler des charmesqui commandèrent un sacrifice dont il ne futvéritablement dédommagé que par la décou-verte de la proportionnalité des aires décritesaux temps employés à les décrire.

S VI.

Pythagore avoit cru reconnoître dans lesnombres des propriétés mystérieuses, qu’il re-gardoit comme les germes de nos plus pré-