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Lorsque j’entreprends de donner au public un quatrième volume desAntiquités d’Athènes , ce n’est pas sans un sentiment profond d’in-quiétude que je considère, d’un côté, la brillante réputation acquiseà la partie déjà publiée de cet ouvrage, et de l’autre, la nature desmatériaux qui ont été confiés à mes soins. Je désire bien vivement quece quatrième volume ne paraisse pas indigne des autres ; et en mêmetemps je ne me dissimule pas qu’il ne renferme rien de comparable à cesadmirables modèles de l’Art grec , dont les détails ont été offerts dansles premiers volumes : je vais même jusqu’à craindre qu’une sorte deblâme ne s’attache à la publication de cette dernière partie, dont lessujets sont en général très-différents de ceux qui ont précédé, et qui, leplus souvent, n’a d’autre rapport évident avec les Antiquités d’Athènes ,que d’offrir des monuments qui ont été visités et dessinés par les mêmesartistes et dans le cours du même voyage. Cependant ces matériaux sontpar eux-mêmes trop intéressants pour être supprimés, et les observationssur l’Art, auxquelles ils ont donné lieu, tiennent de trop près aux sujetstraités dans les volumes précédents, pour qu’il soit convenable d’enformer un ouvrage séparé. Il est d’ailleurs suffisamment prouvé quel’intention de MM. Stuart et Revett a toujours été de publier cette partieréunie aux trois autres; et quelques-uns de leurs plus anciens prospectus
IV.
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