EN GÉNÉRAL. 3
images, présentées par une philosophie déce-vante et qui n’a jamais sauvé des empires,entraînèrent les hommes hors de la sphère oùla destinée les avait placés, et prévalurentsur des projets sortis d’une source pure etféconde.
D’autres circonstances non moins influen-tes éloignèrent en dernier lieu des hommespuissans des soins que réclamait la fortuneterritoriale. La dette publique, mobilisée, pré-senta des calculs faciles et séduisans : l’ontrouva commode de pouvoir réunir en porte-feuille un patrimoine exempt des soins et desaccidens de la propriété, et l’intérêt du pré-sent s’arrangea bien de ces calculs.
L’accroissement des capitaux çn circulationet le morcellement de la propriété augmen-tèrent néanmoins la valeur fictive des fondsterritoriaux; je dis fictive, car leur valeurcessa d’être en proportion avec leur revenu.Dès ce moment, le réservoir commun, destinéaux besoins des arts et de l’agriculture, laBourse , fut au contraire le gouffre où seperdaient les ressources qui-leur étaient né-