EN GÉNÉRAL.
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Que sont devenues plusieurs branches in-dustrielles dont les avantages n’étaient pasfondés sur notre agriculture ? Sous le mi-nistère du cardinal de Fleury, la France ex-portait deux millions de douzaines de cha-peaux de castor : cette branche d’industrie acessé lorsque nous avons perdu le Canada .Sous Colbert , nous exportions pour douzemillions de papier par an ; la Hollande aobtenu, par la supériorité des matières pro-venant de son sol, une priorité naturelle. Lesmanufactures de Nismes, d’Uzès, de Tours etd’Avignon , autrefois si actives pour la soierie,n’offrent plus maintenant que quelques mé-tiers épars, elles n’ont pu être alimentées avecles produits d’un sol cultivé par des hommesqui attribuèrent au climat des non-succèsprovenant du retard de la science agrono-mique , comme je chercherai à le démontrerà l’article Vues de Sully et de Colbert .
Sur les ruines de quelques industries dé-générées ou éteintes s’élèvent, tous les jours,d’autres industries, effets du génie, qui su-bissent, dans un court période de temps, la