EN GENERAL.
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vre auxiliaire; mais il faudra nombx-e d’an-nées avant que la France puisse en recueillirles fruits , et il n’appartient qu’à de hautesprévoyances de porter la vie, l’aisance et lafécondité sur les divers points de son terri-toire.
Les idées présentées sont utiles aux intérêtsdes grands et des petits propriétaires : beau-coup de personnes honorables et de grandspropriétaires, si peu favorisés par les tempsprésens, ont reconnu que la diminution duloyer de leurs fermes ne vient pas seulementde l’abaissement du prix de la denrée, maisencore des mœurs, des habitudes et de l’igno-rance de leurs fermiers. La plupart de ceux-ci,enrichis dans un temps d’accidens où l’onpayait la rente d’une ferme avec le prix d’uncheval ou d’une paire de bœufs, sont devenusplus égoïstes sans devenir plus industrieux :celui qui n’arrive point à la fortune par desvoies lentes, naturelles et sanctionnées parune sage opinion, en fait rarement un nobleusage ; ces fermiers repoussent toute espèced’amélioration qui ne les regarde point; ils