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» vu lui payer six cents francs pour faire sail-» lir une brebis par un beau bélier, et vingt-» quatre mille francs pour le loyer d’un be-» lier pendant une seule saison. »
Ce que fit alors le parlement d’Angleterrepour le bien de l’agriculture, Louis XIY lefit pour un objet non moins utile : il vint ausecours de M. Riquet, entrepreneur du ca-nal de Languedoc, parce que des événemensimprévus dans la confection de ce monu-ment avaient multiplié les dépenses de l’en-treprise.
Les calculs de M. de Marivault, qui vientde publier un ouvrage sur la situation agri-cole de la France (1) , méritent d’autant plusde confiance, que l’auteur s’est attaché, pour
(i) De la situation agricole de la France ; par M. deMarivault, 1824. D’après le tableau ofl'ert par le mêmeauteur, le poids commun d’un bœuf, qui, en 1810,était de trois cent soixante-dix livres, en 1796 était dehuit cents livres ; celui d’un veau, qui était de cinquantelivres à la même époque , était de cent quarante-huit
ivres.