28
ANGLETERRE.
tout ce qui appartient à la statistique, à desdémonstrations justes et précises : c’est parcequ’elles m’ont paru bonnes, que j’ai cru nepouvoir mieux faire que de les prendre icipour guide.
En i8i3, le nombre des bêtes bovines s’é-levait, en Angleterre, à. 7,122,634,
moutons et brebis.40,865,576.
Suivant M. Chaptal, en France , en 1812, lemontant des bêtes bovines était de 6,972,973,moutons et brebis.35,188,9x0.
D’après ce tableau des ressources en bé-tail des deux puissances, il résulte un excé-dant en faveur de la première de,
en bœufs. 149,661,
en moutons. 5,676,666;
mais si l’on ajoute à cet avantage constaté,1 °. que les bœufs, moutons et animaux des-tinés pour la boucherie pèsent généralementun tiers de plus que ceux mis en réserve enFrance pour le même objet ; 2 0 . que le nombredes bœufs de trait y est nécessairement beau-coup moins grand, parce que la superficie du