ANGLETERRE.
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sont donc bien faits pour fixer les regards dusouverain et du législateur.
Le climat de l’Angleterre et son atmosphèredéterminent particulièrement l’attention dticultivateur vers les prairies naturelles et arti-ficielles ; les vents d’ouest qui y régnent pen-dant la plus grande partie de l’année por-tent nécessairement avec eux des brouillardsqui amènent de petites pluies qui entretien-nent la verdure. Les prairies couvertes d’en-grais n’attendent que les premiers rayons dechaleur pour offrir de régulières et abon-dantes récoltes; récoltes que l’on trouve rare-ment dans les autres contrées qui ne peuventprofitef que des pluies accidentelles ou deseaux d’irrigation provenant de sources su-jettes à se tarir.
Quoique la consommation du pain se soitétendue avec l’aisance, car les cultivateurs desIles Britanniques commencent à dédaignerl’usage de la pomme de terre le soir, et pré-fèrent celui du thé, du beurre et du pain ;quoique les mêmes causes aient encore aug-menté la consommation de l’orge pour la fa-