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Tome premier.
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ANGLETERRE.

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dune métropole, qui, comme celle de lAn-gleterre, contient des associations protectrices,ont nécessairement être les victimes delesprit dindifférence, dans un pays lesnuances de sang, de culte et de législation,ne peuvent qualtérer le caractère nationalet empêcher le développement des vertushospitalières.

Pourquoi cette politique intérieure, quel-quefois grande et généreuse, paraît-elle sisouvent opposée à la politique extérieure, quimet le sort des nations dans la même balanceavec lintérêt? Cest parce que les habitudesdune éducation qui tend à éloigner les An­ glais de tout ce qui présente laspect desabstractions les font tomber dans une sortedempirisme, qui les porte à ne considérer lesobjets que sous les rapports physiques; endéfinitive, lesprit des affaires, qui influe surlénergie morale, tient la politique extérieuredans sa dépendance, et produit des maux quicontrastent avec la fierté et la magnificencedun peuple qui, sous plusieurs rapports,sest acquis des droits à ladmiration. Les An-