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dès l’année 1817, sur les instituts d’Hofwyl,c’est-à-dire avant, qu’ils eussent reçu le degréde perfectionnement auquel ils sont arrivésdepuis, a dit :
« Il y a à Hofvvyl des ateliers de mécani-» cien, charpentier, charron, menuisier, tour-» rieur, maréchal, cordonnier, tailleur, serru-» rier et fondeur, qui tous sont mis en ré-» quisition pour l’apprentissage des élèves» des écoles des pauvres, qui apprennent» un métier outre l’agriculture. »
Les instituts de M. de Fellemberg sont dedeux sortes : celui des riches, pour lesquels ily a, comme je l’ai dit plus haut, trente-troismaîtres, et celui des pauvres, pour lesquelsil y en a un seul. C’est le bon et estimableWherly, qui enseigne aux enfans pauvres lalecture, la calligraphie; de l’histoire natu-relle, de la chimie et de la botanique seule-ment ce qui est applicable à l’agriculture;un peu de dessin pour représenter diversesplantes et les caractériser par leurs marquesdistinctives; de la géométrie les connaissancesnécessaires pour mesurer un terrain, le nive-
J.