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SUISSE.
1er et le réduire en prairies; pour mesurerune meule de bois ou de foin; pour évaluer,par le nombre. de pieds cubes de terres quise trouvent dans le déblai d’un terrain, laquantité de journées qu’on doit y employer:voilà, outre les travaux de la manualité, cequi forme l’instruction de ces, pauvres d’Hof-wyl, qui sont destinés à devenir des chefs detravaux utiles. En les accueillant sous un toithospitalier, M. de Fellemberg a fait non-seu-iement une belle, mais encore une bonne ac-tion ; il a ravi des malheureux à l’infortune}
et il a enrichi son pays, car les connaissancesqu’il leur a données se répandent insensible-ment sur les différens points de la Suisse .L’école rurale de Bâle , fondée par des per-sonnes bien intentionnées de cette ville, aété confiée à la direction d’un élève deM. Wherly d’Hôfwyl : cet exemple n’a pasété sans imitateurs dans les autres partiesde la Suisse .
Les instituts des riches à Hofwyl sont ba-sés sur les deux puissantes causes du bon-heur de la vie de l’homme, ils renferment