autre but et d’autres bases que celui de M. deFellcmberg ; l’auteur de plusieurs ouvragestrès-estimés sur leducation définit ainsi cettèméthode (i) : une construction des élémensdes sciences pour les enfans, eux-mêmes mu-tuellement destinés à s’instruire sous la di-rection et avec l’aide de leurs instituteurs.L’âge avancé de ce patriarche de la science l’aforcé de quitter la carrière qu’il avait honora-blement parcourue. Les instituts d’Yverdun n’existent plus, mais leurs vues ont été re-cueillies sur divers points de l’Europe ; il y ades établissemens fondés sur les mêmes basesen Saxe, à Yisbaden, entre Mayence et Franc-fort, duché deNassau, en Angleterre, en Prusse ,à Berlin, aux États-Unis d’Amérique, et enFrance , près Colmar .
Si la Suisse voit fleurir la plupart des éta-blissemens modèles dont j’ai parlé, combien