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CANTON DE GENÈVE ,lativement à l’étendue des champs et des présqui composent le domaine. Ces mêmes per-sonnes y traiteront la question des avancesfaites au cultivateur, ce qui les conduira àparler d’expertises, objet délicat qui doit êtrepesé avec soin ; elles discuteront le pour et lecontre d’une réserve pour cas fortuits ; ellesparleront de la durée des baux, de l’époquela plus convenable pour leur renouvellementet des cas qui peuvent autoriser leur résilia-tion avant l’échéance du terme ; elles spécifie-ront les précautions à prendre pour quel’exploitation de la dernière année du bail netourne pas à la ruine du domaine ; elles exa-mineront jusqu’à quel point l’on peut, dans lesdivers genres de baux, recommander, encou-rager ou prescrire l’établissement des prairiesartificielles, l’adoption de tel ou tel assole-ment, ou l’emploi de certains instrumens delabourage, sans perdre de vue qu’il ne s’agitpas d’un traité d’agriculture, mais de la meil-leure rédaction possible d’un acte de fermage.
Si cet ouvrage venait à paraître, d’autrespays pourraient y puiser des notions utiles,