le même résultat que celle dite des pauvres,dirigée par le bon Wherly d’Hofwyl.
La différence bien importante qui doitêtre signalée entre ce plan d’éducation et unapprentissage ordinaire, c’est que l’apprentiqui, outre l’exercice de ses facultés physiques,reçoit encore une éducation morale et intel-lectuelle, offre à la société plus d’avantagesréels et de plus fortes garanties.
Des vues d’un autre ordre ont encore oc-cupé plusieurs personnes également animéesde l’amour du bien public de Genève ; elles sesont proposé de travailler à la confection d’uncode rural, qui sera précédé d’une instructioncomplète et motivée sur les différentes clau-ses , conditions et réserves qui doivent entrerdans les actes par lesquels un propriétaireconfie à un cultivateur l’exploitation de sesterres. Cette instruction devra indiquer lesprécautions à prendre par le propriétairepour que son domaine ne soit pas détérioré ;elle fera connaître dans quelle proportion lesgrangers et les fermiers devront être habituel-lement pourvus d’ouvriers et d’animaux , re-