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Tome premier.
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PRUSSE.

des idées nouvelles en Europe , Frédéric dési-rait les pénétrer ; en raisonnant avec eux surles causes, il cherchait à en calculer les effets,et les relations qu’il entretint avec d’Alembert,Diderot et Voltaire , l’entraînant dans desdiscussions sur la philosophie moderne, luiravirent des,momens que, sans cela, il auraitsans doute consacrés aux perfectionnemensdes arts utiles.

La Prusse n’a pas été la dernière à for-mer les établissemens agricoles de nouvellecréation : dans les environs d’Erlanghen, ledocteur Liedsterkon a été le fondateur d’uninstitut d’éducation domestique ; il a publiéun mémoire sur cet établissement, et il admetpour principe fondamental cette pensée deSchwartz, qui est aussi l’épigraphe de sonouvrage : « Une éducation complète ne doit» pas se borner à la culture d’une seule ou de» plusieurs bonnes qualités de l’homme, elle» doit tout embrasser dans un but unique. »En 1822 , au mois de mars, il fut fondé prèsBerlin , par M. le comte deFreskow, une écolede campagne , sous le nom d’École rurale de