IV AMÉRIQUE. 199
serres chaudes, au lieu qu’en Amérique laqualité et la quantité des fruits se trouventpresque par-tout. Les voyageurs, d’accord àcet égard, assurent que c’est le pays où l’ontrouve les meilleurs. Cependant à Boston , àcause de la grande quantité des abris qui sontautour des lacs, le peu de fruit qui y vient estd’une qualité très-inférieure.
Parmi les animaux domestiques qui serventaux agrémens et aux besoins de la vie del’homme, il en est peu dont les races n’aientété introduites dans les Etats-Unis ; les méri-nos ont prospéré dans la partie du sud, maisdans la partie septentrionale, au-delà deNew-Yorck, ils dégénèrent; on trouve par-tout desmoutons > de l’espèce ordinaire ; on y élèveaussi de très-beaux chevaux, et quant auxboeufs, ils y sont par-tout d’une taille très-remarquable.
La Société américaine , dont le but est d’é-tendre la civilisation, a annoncé l’intentionde former des fermes expérimentales.
L’instruction populaire fait des progrès en-core plus rapides que l’instruction agricole :