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Tome premier.
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it)8 ËTAÏS-UMS

déterminer à en offrir le développement dans

un article placé dans le second volume de cet

ouvrage.

Il y a trente ans , les Américains tiraient duplâtre de France pour le répandre sur leursterres, cette importation a cessé depuis qu’ilsen ont trouvé chez eux.

Dans les lieux de garnison, il y a des fermeset des jardins cultivés par des militaires ; lesproduits végétaux, si nécessaires à leur santé,servent à leur nourriture. On sait que les pre-mières légions romaines n’étaient nourriesque de végétaux. D’ailleurs le travail de laculture des champs a encore l’avantage derompre l’oisiveté et d’éloigner les vices qui ensont la suite.

La multiplicité des rapports qu’entraîne lecommerce entre l’Amérique et les Iles-Britan-niques a dû nécessairement introduire dansce pays la supériorité des méthodes de l’agri-culture anglaise, avec des modifications rela-tives aux disparités du climat cette différenceest bien grande; car, en Angleterre, on nepeut obtenir de fruits mûrs cju’à l’aide de