en 1820, de transporter en Egypte le coton->ier du Brésil ; l’essai réussit, et le pachaordonna bientôt d’étendre la culture de cetarbuste. Le produit de la récolte fut, ladeuxième et la troisième année, dans uneprogression rapide : il a déjà été envoyé àMarseille six cent mille kilogrammes de cecoton , auquel le pacha a voulu que l’ondonnât le nom de coton Jurnel ; il remplacecelui de Fernambouc, il est même plus blancet plus pur.
M. Gérard, auteur d’un Tableau de U agri-culture et des arts en Égypte , dit que si cepays possède un jour de bonnes institutionsil aura bientôt surpassé son ancienne splen-deur.
Les plaines qu’arrose le Nil offrent unefertilité qui paraît idéale : là, le cultivateur11’a pas besoin de labourer; il sème à la vo-lée sur dette croûte formée par le limon duNil ; une herse de huit à dix pieds carrés,sur laquelle est un siège où s’assied celuiqui conduit les buffles ou les bœufs qui sontsous le soc ( car on se sert de ces deux es-