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pas d’offrir beaucoup de théories , mais ellesse répandent lentement; quant aux expé-riences qu’on pourrait faire sur le territoirequi l’entoure, son climat, trop au nord ettrop exposé aux vents du sud-ouest, qui lerendent humide*' ne permet pas de le choi-sir comme modèle pour la propagation desvégétaux qui sont devenus utiles à nos artset à notre commerce. Le Languedoc, la Pro-vence et les Cévennes, me paraissent méri-ter, à ce sujet, une attention toute particu-lière, par trois considérations que je soumetsà l’examen du lecteur ; je les lui présenteavec d’autant plus d’impartialité , qu’aucunintérêt ne me lie à cette partie du territoirede la France ; mais ayant fait un long séjourdans des contrées qui offrent quelque ana-logie avec l’agriculture de ces provinces, ets’en rapprochent sur-tout sous le rapportdes influences du commerce extérieur quileur préjudicient, j’ai_açquis le droit d’enparler.
1 °. Les côtes de la Méditerranée, depuisl’ouverture du commerce de la mer Noire ,