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reçoivent un dommage incalculable dans leurrégime agricole, par le débarquement desgrains d’Odessa; i°. la ville de Marseille estcelle de la France où il y a le plus de pauvreset de désœuvrés; les relations commercialesont abandonné leur ancienne route; les indivi-dus naguère occupés à la marine et dans lesmagasins sont devenus oisifs ; 5°. le produitdes soies et des huiles a besoin d’être en-couragé dans la Provence et le Languedoc ,où le territoire et le climat leur sont favora-bles.
Les défaveurs du sort produisent souventle découragement et l’oubli ; ce qui le prouve,c’est que ce ne sont pas les provinces qui ontle plus grand besoin de l’assistance du Gou-vernement, qui sont les premières à appelerson intervention, et à proposer des améliora-tions. Cette remarque ne sera pas indigne defixer l’attention des hommes livrés à l’étudede l’économie politiqu^.
Les plantes que plusieurs naturalistes cher-chent à propager dans ces beaux climats sont:le lin de la nouvelle Zélande ( phormium