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trompent le public et le Gouvernement, enaffaiblissant le vin par le mélange de l’eau ; etc’est ce qui arrive nécessairement quand lesmesures de législation tendent à appeler aupoint central de la plus grande consomma-tion les qualités qui laissent plus de prise auxcalculs de la cupidité.
Parmi les découvertes modernes, il en estdont on ne peut nier l’utilité ; mais celles quine nous offrent que des substitutions factices,au lieu de produits plus naturels et essentiel-lement meilleurs, ne sont malheureusementque des inventions nuisibles au commerceintérieur et extérieur, dont le temps, la rai-son, et des réglemens protecteurs, doiventfinir par faire justice.
L’eau-de-vie de pomme de terre ( alcool defécule ) et le vinaigre de bois ( acide pyrolig-neux) ne sont pour la France que de tristesproduits, qui, pour être introduits dans lecommerce comme liquides potables, ont be-soin d’être mélangés avec des substances su-crées et aromatiques , afin de remplacer,comme on le peut, un principe qui est ho-