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Tome premier.
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268 FRANCE .

Mais il était réservé à S. M. Charles X dex-citer un grand mouvement daméliorationdans cette branche dindustrie agricole, endétruisant, par arrêté du 12 janvier 1825, lesrestrictions qui entravaient le commerce dela viande de boucherie dans la capitale (1).

Ces mesures dune haute prévoyance de-vraient maintenant appeler une attentionéclairée sur lart de former les races; on enretirerait un avantage au profit du cultiva-teur et un autre au profit du commerce, quiobtiendrait des cuirs dune plus belle qualité.Un Français qui a vu en observateur lAn-gleterre (2) nous dit quen 1790 les cuirsdes boeufs, estimés lun dans lautre, pesaientsoixante-dix livres, et quen 181 5 ils pesaientquatre-vingt-dix livres : heureux résultat des

à

(1) Lorsque Turgot, eu 1775, réduisit de moitié lesdroits dentrée sur la marée que lon consommait à Pa­ ris , limpôt resta le même ; il fallait donc que la con-sommation fût doublée ; elle doubla aussi les profits, etceux-ci donnèrent lieu à de nouvelles consommations.(Say, Économie politique .)

(2) État de VAngleterre ; par M. Rubichon,