stériles ; cependant l’administration financièrey est organisée et payée comme si elle rece-vait de fortes sommes an profit de l’État.
Pitt, apprenant que plusieurs contrées del’Angleterre se trouvaient dans un état de dé-tresse, fit partir sur-le-champ plusieurs cha-riots d’or pour venir à leur secours. Colbert ,•pénétré de la nécessité de soulager les pro-vinces , proposa la création d’une caisse d’uti-lité publique destinée à cet objet, et M. deVaublanc, dans la session de 1823, le 8 juil-let, a reproduit cette idée en proposant d’en-lever pendant quatre ou cinq ans vingt-cinqmillions à la caisse d’amortissement pour sub-venir aux besoins des provinces.
Un Gouvernement qui ne protégerait quele commerce sans protéger l’agriculture joue-rait avec le sort. Pour détruire des capitauxemployés dans des établissemens lointains il11’a fallu qu’un jour, des améliorations surnotre propre sol offrent aux générations lacertitude d’un héritage, aux pères l’objet d’uneespérance, aux enfans la preuve de la pré-voyance. Le bon Henri le sentait; il avait re-